vendredi 27 septembre 2013

Influencers

Quelles sont les personnes qui parlent le plus de moi? les personnes influentes parlent-elles de moi et quel sentiments expriment-elles?

Et ces "influencers" parlent-il également de la concurrence? De façon plus positive ou négative?



Des influencers qui mentionnent mes concurrents ne parlent pas de moi?

Des influencers parlent de moins en moins de moi?

Ils parlent toujours autant mais le sentiment devient de plus en plus négatif?


Il est vraiment important de contrôler non seulement quels sont les influencers de notre marque, de nos concurrents, de notre secteur... mais aussi l’évolution de leur perception et de son reflet sur Internet et les réseaux sociaux.



mercredi 21 août 2013

Modèle d'indicateurs

Nous parlons d'un système d'analyse qui se base sur les données extraites d'Internet et des réseaux sociaux, comme postanalytics.

Ces données doivent être structurées en catégories ayant de la valeur pour les organisations cibles.
Cela fournit un contexte et du sens aux données et offre des indicateurs qui peuvent s'intégrer aux tableaux de bord corporatifs des dites organisations.

La simplicité et la puissance des indicateurs sont indispensables pour qu'ils puissent être incorporés à la gestion et la prise de décision.

Les indicateurs de perception sociale se construisent autour de 3 axes:


Ces indicateurs fournissent des valeurs qui peuvent être consolidées selon la structuration du contexte d'analyse (Indicateurs par catégories, agrégés selon plusieurs niveaux suivant la profondeur hiérarchique de la structure).


mercredi 17 juillet 2013

Trop d'informations tue l'information

Il est de moins en moins rare d'entendre ou de lire "Trop d'informations tue l'information". Le Big Data, l'infobésité, etc sont placés à la mode. Alors ces deux derniers concepts sont intéressants, dans le premier on fait référence à la "donnée" et dans e second à l'"information" et il convient de faire la différence.

En effet, ce qui augmente terriblement, c'est le nombre des données. Toutes les données sont de l'information? Oui et non. Plus Non que oui. 
Toutes ces données ont beaucoup de défauts:
  • elles ne sont pas toujours vraies
  • elles ne sont pas toujours vérifiables
  • elles ne sont pas souvent structurées
  • elles sont dupliquées
  • elles ne sont pas souvent pertinentes
On s'aperçoit bien que toutes ces données contiennent beaucoup de bruit! Il serait plus juste de dire donc 
"Trop de données tue l'information". 

Ensuite il ne faut pas non plus penser qu'il s'agit ici d'un phénomène nouveau. Cela fait bien longtemps qu'il n'est plus humainement possible de digérer le volume disponible de données et même d'information. Mais il ne fat pas se lamenter, même s'il est triste de penser à tous les livres qu'on souhaite lire en sachant qu'il faudra faire des choix. Cela a le mérite de nous obliger à définir nos objectifs et nos priorités!

Il en est de même dans la veille. Avant d'extraire de ces données non structurées et noyées dans le bruit, les informations pertinentes pour nous,, il nous convient de préciser nos objectifs.

Une fois les données brutes raffinées, il restera encore à analyser l'information pour produire de la connaissance. Mais cela est une autre histoire...

vendredi 28 juin 2013

Transformation sociale

Nous sommes tous d'accord pour reconnaître que nous vivons une transformation sociale. Ce type de transformation est bien plus important qu'une transformation économique!

Voila pourquoi nous pouvons considérer que l'information stratégique doit aujourd'hui se chercher sur Internet et les réseaux sociaux, et moins au travers de sondages d'opinions et autres enquêtes traditionnelles. La base de données d'une veille stratégique peut donc parfaitement se centrer sur des données publiques sur Internet, sur des opinions de blogs, de forums, sur des timelines, etc et on pourrait presque oser dire que ce qui n'est pas sur Internet n'est pas important ou n'existe pas.

Pour certains, cette affirmation est abusive. Vous pensez peut-être qu'il est toujours nécessaire d'avoir recours aux pratiques de renseignement classique? Nous pouvons être d'accord sur ce point, mais il n'en reste pas que cela devient complémentaire et secondaire dans le sens ou la détection de "signaux faibles" se fera premièrement sur les réseaux sociaux.

Pour exemple, aujourd'hui google est capable d'anticiper une épidémie avant tout le monde. La détection de recherche de certains mots clés ("toux" par exemple) avec une fréquence sensiblement plus élevée sur une zone donnée permet ce genre de diagnostic! (Il faut admettre des limites car les recherches se font souvent sur une autre maladie que l'on croit avoir).


vendredi 24 mai 2013

Un projet de veille? Pas pour mon entreprise ou pas maintenant!

Il n'est pas rare de rencontrer des responsables de PME qui affirment (en le pensant) que leur organisation n'est pas encore assez mure pour lancer un projet de veille, qu'ils n'ont pas encore la structure nécessaire, etc...

Il est tout aussi peu rare de rencontrer des responsables d'un certain age qui avancent "Si c'était à refaire, je ferais de la veille très vite, ça m'aurait évité des erreurs et des égarements".

Il n'y a que les grosses entreprises qui peuvent se permettre de faire de la veille?
Ou alors il n'y a que les entreprises qui se sont permis de faire de la veille stratégique qui sont devenues de grandes entreprises?


mardi 2 avril 2013

Analyse ciblée

Il est important de cibler son analyse car il est utopique de croire que l'on peut tout analyser. Ceci passe par un travail préliminaire de définition des objectifs. Ce n'est pas un travail facile, peut-être même presque impossible à réaliser du premier coup, mais il faut être conscient de la nécessité de l'exercice et s'y plier.

Sans définition des objectifs, il sera impossible de définir le contexte d'analyse qui marquera le cadre de la veille. Les risques sont variés:

  • Extraction de données trop coûteuse
  • Trop de données à traiter sans qu'elles soient vraiment utiles
  • Résultats sans intérêt et donc démotivation

Ne nous trompons pas dans l'ordre des choses, n'utilisons pas un outil de veille pour voir comment l'utiliser. La technologie doit toujours être le dernier point. Rappelons nous la méthode POST:
P: Quel est notre Public, quelles sont les Personnes qui nous importent?
O: Quels sont nos Objectifs?
S: Quelle Stratégie pour nos Objeticfs?
T:  Quelle Technoologie utiliser pour mettre en place notre Stratégie?

mercredi 13 mars 2013

Perception Objective vs Perception Sociale

Il existe plusieurs outils de veille, plus ou moins automatisés, qui scrutent Internet et qui sont capables d'extraire l'information relative à tel ou tel concept (une marque, une entreprise, un personnage, etc). Cela représente déjà un certain travail de filtrer ces énormes volumes de données non structurées (pages web, forums, blogs, réseaux sociaux, ...). Reste ensuite à pondérer tous ces résultats car on ne peut pas accorder la même importance à un article dans un journal national qu'à une mention dans un blog qui totalise quelques centaines de visiteurs uniques par jour. Ces mesures d'abord de notoriété puis de pertinence nous donnent un indicateur de perception objective.

Si nous voulons aller plus loin, c'est à dire obtenir un indicateur de perception sociale, il convient d'analyser la tonalité des ces contenus, des opinions émises et donc le sentiment. Même si une partie de ce travail peut être automatisée, cela reste utopique et il faut toujours un oeil humain, objectif bien entendu, qui décide du sentiment. Il faut d'ailleurs parler du multi-sentiment car dans un Contexte d'Analyse non trivial, il y aura toujours plusieurs sentiments pour un même contenu, selon le point de vue. Si nous prenons l'exemple d'une veille concurrentielle, il est clair qu'un même article de comparaison d'une marque avec ses concurrents aura un sentiment positif pour une ou plusieurs marques et négatif pour une autre, neutre pour une dernière...

Postanalytics propose des indicateurs de Notoriété, de Pertinence, de Sentiment, de Perception Objective et de Perception Sociale. Grâce à sa plateforme technologique et à sa méthodologie, ces indicateurs sont des plus fiables et permettent d'observer l'évolution dans le temps de ces indicateurs, ce qui permet d'anticiper des tendances ou de possibles crises.

jeudi 14 février 2013

Réputation ou E-réputation ?

Doit-on faire la différence entre réputation et e-réputation?

On devrait peut-être réserver le concept de e-réputation pour les personnes physiques mais est-ce judicieux pour les personnes morales? On sera d'accord pour dire que tout ce qui est important dans la vie d'une personne n'a pas son reflet sur Internet, encore que...le sens de la pudeur et de l'intimité est peut-être en train de disparaître... Mais là où l'on peut vraiment s'entendre, c'est sur le fait que tout ce qui concerne la vie d'une entreprise se retrouve sur Internet ou les réseaux sociaux et que si ce n'est pas le cas cela signifie que ce n'est pas important.

Plus la taille de l'entreprise est importante et plus son e-réputation se confondra avec sa réputation alors arrêtons de parler de e-réputation d'une marque et de faire croire que la vraie réputation est meilleure que ce que l'on peut voir sur Internet.

La perception sociale d'une compagnie qui mesure sa notoriété, sa pertinence et le sentiment exprimé sur la Web Sociale nous permet d'en représenter sa réputation.